Avenir des urgences. « Jouer sur les échéances électorales »

À Quimper puis à Concarneau samedi (Le Télégramme d’hier), Michel Antony a fait une halte à l’hôpital du Porzou avant de se rendre au Centre des arts pour y présider le débat sur l’avenir des urgences. Guidé par des militants du comité de défense, le président de la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité a notamment visité le bâtiment des urgences où il s’est brièvement entretenu avec le personnel soignant. Interrogé sur l’avenir de ce type de services, Michel Antony s’est déclaré « plutôt pessimiste ». « Peu à peu c’est l’ensemble des structures qui ferment », déplore celui qui, pour autant, n’invite pas au renoncement. Au contraire. « On a une période plutôt favorable, précise-t-il, en suggérant de jouer sur les échéances électorales. Les gens ont bien compris que fermer un service c’est les laisser au bord du chemin, l’argumentaire selon lequel on ferme pour mieux faire à côté ne tient plus », développe Michel Antony avant d’inviter son auditoire à remobiliser les politiques « démissionnaires par rapport à l’argutie de toute une technocratie ».

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Un message bien reçu par le comité de défense du Porzou. « On va être plus présent dans les prochains mois durant lesquels on aura une vraie écoute », a tenu à souligner Marcel Tilly, l’un des porte-parole.

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12 mars 2012 - Source : Le Télégramme -

Publié le 12 mars 2012
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