Le matin à une heure indue, les agents du CHPM devront s ‘échauffer avant la prise de service ! ! Sinon les étirements, auront lieu chez le médecin expert ! ! !

Le 6 mai a eu lieu la CMDE, au vu de l’évolution de certains chiffres concernant le mois d’avril, sur 25 déclarations d’accident de travail présenté, il y avait 50% qui concernaient les TMS. Cette situation peut avoir quelque chose de décourageant pour les élus aux CHS-CT, tant les solutions proposées par nos directions ne font guère illusion.

En effet, les propositions de la direction de faire de la gymnastique au petit matin (dixit le directeur de soins) et les formations aux gestes et postures n’auront de réelle efficacité que si l’on s’attaque au nœud du problème qu’est l’organisation du travail, bien souvent considérée par la direction comme sa chasse gardée.
Quels sont les facteurs favorisant les troubles musculo-squelettiques ?
Les contraintes psychosociales :

Ces facteurs reposent sur la façon dont le travail est perçu par les salariés comme l’insatisfaction d’un travail monotone, la tension engendrée par les délais à respecter, le manque de reconnaissance professionnelle, les relations sociales dégradées, l’absence de soutien du supérieur hiérarchique et des collègues ou l’insécurité de l’emploi.

Les contraintes organisationnelles :

Elles sont liées à l’organisation et à l’environnement de travail.

Par ailleurs, le DRH à annoncé que dorénavant qu’à chaque déclaration d’accident du travail, il demandera une expertise médicale automatiquement avec ou sans arrêt de travail ! ! ! ! Et oui, la direction est en train de stigmatiser chaque agent du CHPM qui sera susceptible d’avoir des problèmes de santé. Une véritable honte de traiter son personnel ainsi ! ! ! Le DRH aurait-il une enveloppe financière sans restriction budgétaire financée par les diminutions de mensualités de remplacement, quand on connaît le prix d’une expertise ! ! Pour information, l’expertise n’est nullement obligatoire dans les textes. Par exemple, le directeur peut reconnaître l’imputabilité d’un accident de travail lié au service sans expertise médicale, pour ceci, il faudrait que le directeur ne voit pas chaque agent du CHPM comme un fraudeur.

Pour les élus SUD Santé, il est donc nécessaire pour lutter efficacement contre ce fléau, de pouvoir s’entourer d’équipes pluridisciplinaires notamment en matière d’ergonomie, mais pas seulement. Il convient d’analyser toutes les situations de travail par le biais du CHSCT.
Et en prenant en compte de l’avis des salariés concernés, car c’est bien de leur santé physique et morale qu’il s’agit.

De plus, notre représentante lors de la CMDE a dénoncé le manque criant de prévention des risques professionnels. L’actuel plan de prévention est complètement obsolète, le document unique qui est plus matérialisme q’humanisme. Sachant que le DRH devrait être sensibilisé et intéressé aux conditions de travail des agents du CHPM, ce qui n’est absolument pas sa priorité aujourd’hui ! ! !

tracttms2014.pdf PDF - 842.4 ko
Publié le 9 mai 2014
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