Menace sur l’attribution d’un scanner à l’hôpital de Concarneau

Trois question à Jean-Paul Sénéchal, un des porte-parole du comité de défense de I’hôpital de Concarneau.

Les porte-parole du comité de défense de I’hôpital : Yvon Guillou, Jean-Paul Sénéchal, Danielle Coden et Marianne Jan

Pourquoi vous mobilisez-vous ?
Concarneau est la troisième ville du Finistère, mais son hôpital n’a pas de scanner alors que de plus petits hôpitaux en possèdent. L’Agence régionale de sante (ARS) doit donc nous en fournir. Mais d’après plusieurs informations concordantes. celui-ci serait finalement affecté à une structure privée à Quimper. Je parle au conditionnel, mais on a de fortes présomptions. On veut réagir avant que la décision officielle soit prise.

Pourquoi ce scanner ?
Quand un habitant de Concarneau a besoin d’un scanner, il est obligé d’aller jusqu’à Quimper. Aujourd’hui, 30 % de I’activité du scanner de I’hdpital public de Quimper est réalisée pour des personnes venant du bassin de Concarneau. II y a un véritable besoin. Cet appareil servirait réellement I’hôpital de Concarneau. II est même vital. Sans lui, les urgences pourraient fermer à terme. Ce serait un choix politique de l’ARS. En 2008, elle avait décidé la fermeture des urgences de nuit.

Qu’envisagez-vous comme action ?
On va écrire à tous les élus du pays de Concarneau pour qu’ils interviennent auprès de Tl’ARS. On leur demande aussi qu’ils fassent pression pour qu’une délégation du comité soit reçue à Rennes. On ne veut pas être simplement reçu par un responsable local. Si on n’a pas la certitude d’obtenir ce scanner, on appellera la population à se mobiliser.

Recueilli par Aziz OGUZ. Ouest-France du 6 septembre 2013.

Publié le 6 septembre 2013
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